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Nom de l’auteur/autrice :Gildas CAUVIN

ThePerfClub permet aux coachs et sportifs de planifier, analyser et améliorer leurs performances.

programme concours gendarmerie

Programme Préparation Concours Gendarmerie — 8 Semaines

← Tous les programmes Concours Gendarmerie Intermédiaire 8 semaines Programme Préparation Concours Gendarmerie — 8 Semaines 4 séances/semaine 8 sem programme complet Le concours de sous-officier de gendarmerie (SOG) comporte des épreuves sportives à coefficient élevé, avec une note éliminatoire en dessous d’un certain seuil : le test Luc Léger (endurance/VMA par paliers progressifs), les tractions en pronation pour les hommes ou le tirage à la poulie pour les femmes, et le parcours Killy, un parcours d’habileté motrice qui évalue la coordination, l’équilibre et la vitesse de décision sous forme d’obstacles enchaînés. Ce programme de 8 semaines prépare spécifiquement ces 3 épreuves. La structure alterne travail du Luc Léger (fractionné VMA, paliers progressifs), drills techniques du parcours Killy (coordination, franchissement, précision), tractions & gainage, et préparation physique générale (PPG). La charge progresse par blocs de 4 semaines avant un pic en semaine 7 et une semaine d’affûtage en semaine 8, pour arriver frais le jour des épreuves. Les barèmes exacts (coefficients, seuils par palier, notes éliminatoires) évoluent selon les sessions de concours : vérifie toujours l’arrêté en vigueur sur le site officiel de la gendarmerie avant de calibrer tes objectifs précis. Ce programme te prépare sur le fond : les qualités physiques réellement testées. 🏃 Luc Léger / VMA Endurance, paliers 💪 Tractions & Gainage Force haut du corps 🎯 Parcours Killy Habileté, coordination Aperçu interactif Ajuster ce programme à mon niveau Suivi de charge, progression, RPE. Tout dans ThePerfClub. Ajuster mes séances → Pour qui ? ✓ Candidats au concours de sous-officier de gendarmerie (SOG) ✓ Prépa physique en complément d’une prépa écrite/orale existante ✓ 4 séances/semaine, compatible avec une activité professionnelle Structure des semaines 📅 Lun : Luc Léger / Mer : Parcours Killy / Ven : Tractions & Gainage / Dim : PPG générale 📈 Progression sur 8 sem, affûtage S7, simulation complète S8 🔄 Simulation des 3 épreuves enchaînées en semaine 8 Questions fréquentes Quel est le seuil éliminatoire aux épreuves sportives du concours SOG ? Le barème comporte généralement une note éliminatoire en dessous d’un seuil fixé par épreuve, avec un coefficient élevé sur l’ensemble des épreuves sportives. Les valeurs exactes varient selon les sessions : vérifie l’arrêté de la session en cours sur le site officiel de la gendarmerie. Qu’est-ce que le parcours Killy ? Un parcours d’habileté motrice qui enchaîne franchissements, changements d’appui et prise de décision rapide sous forme d’obstacles — il évalue la coordination et la vitesse d’exécution, pas seulement la force ou l’endurance brute. Combien de temps avant le concours faut-il commencer à s’entraîner ? 8 semaines minimum pour un candidat déjà actif physiquement ; envisage 12 à 16 semaines si tu pars d’une base plus faible, en répétant ce cycle de 8 semaines. Tractions ou tirage à la poulie : lequel faire ? L’épreuve officielle diffère selon le sexe du candidat (tractions en pronation pour les hommes, tirage à la poulie haute pour les femmes) — le programme travaille les deux mouvements, entraîne celui qui correspond à ton épreuve réelle. Comment savoir si ma préparation progresse ? Indicateurs mesurables : palier atteint au Luc Léger, nombre de tractions/tirages max, temps au parcours Killy chronométré. Comparez S1, S6 et S8 — notre simulateur de temps de sprint aide aussi à objectiver ta vitesse. Programmes recommandés Concours · 8 semaines Préparation Concours Sapeur-Pompier Intermédiaire Concours · 8 semaines Préparation TAP Armée de Terre Intermédiaire Pour aller plus loin Ce programme fait partie d’une série dédiée aux concours de sélection physique : Sapeur-Pompier, Armée de Terre (TAP), Police Nationale et GIGN. Consulte aussi notre batterie de tests physiques par sport. ← Retour à la bibliothèque

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Programme escalade

Programme Escalade — Préparation Physique 8 Semaines

← Tous les programmes Escalade Intermédiaire 8 semaines Programme Escalade — Préparation Physique 8 Semaines 4 séances/semaine 8 sem programme complet La progression en escalade dépend de 3 piliers : la force de préhension des doigts (travail à la poutre, réglettes, bacs), la technique gestuelle (placement de pieds, lecture de mouvement) et la capacité à répéter l’effort sur une séance de bloc ou de voies (continuité). Ce programme de préparation physique escalade sur 8 semaines structure ces 3 exigences en 4 séances hebdomadaires. La structure alterne blocs au niveau limite, technique gestuelle pure, travail de préhension et de doigts, et continuité (4×4, voies enchaînées). La charge progresse par blocs de 4 semaines avant un pic en semaine 7 et une semaine d’affûtage en semaine 8 — utile avant une session outdoor ou une compétition de bloc. Compatible avec 2 à 3 séances de grimpe en salle ou en falaise en parallèle, ce programme structure le travail physique hors les murs (poutre, gainage, mobilité) sans jamais remplacer le temps passé à grimper. 🧗 Force de Préhension Doigts, poutre 🎯 Technique Gestuelle Placement, lecture 🔋 Continuité Répéter l’effort Aperçu interactif Ajuster ce programme à mon niveau Suivi de charge, progression, RPE. Tout dans ThePerfClub. Ajuster mes séances → Pour qui ? ✓ Grimpeurs pratiquant régulièrement en salle ou en falaise ✓ Préparation à une compétition de bloc ou une saison outdoor ✓ Compatible avec 2-3 séances de grimpe/semaine Structure des semaines 📅 Lun : Blocs limite / Mer : Technique gestuelle / Ven : Doigts & préhension / Dim : Continuité 📈 Progression sur 8 sem, affûtage S7, test S8 🔄 Test de force de préhension et bilan technique vidéo S8 Comprendre l’entraînement en escalade En escalade, la force de préhension (doigts, avant-bras) est le facteur limitant principal, bien avant la force du haut du corps ou la puissance des jambes. Contrairement à d’autres disciplines, les structures les plus sollicitées (tendons fléchisseurs des doigts, poulies) sont aussi les plus lentes à s’adapter et les plus à risque de blessure si la charge progresse trop vite. La seconde qualité déterminante est l’économie de mouvement : la capacité à utiliser le placement des pieds et le transfert de poids du corps pour limiter l’effort demandé aux bras, plutôt que de tirer sur chaque prise. Un grimpeur techniquement efficace grimpe souvent plus fort qu’un grimpeur seulement plus fort physiquement. Périodisation : structurer la préparation sur 8 semaines La périodisation en escalade doit gérer prudemment la progression de charge sur les doigts, structure la plus lente à s’adapter du corps humain. Phase 1 : Volume et technique (S1 à S4) Volume de grimpe modéré à intensité sous-maximale, travail technique prioritaire (placement de pieds, transfert de poids, lecture de voie), renforcement général du tronc et des épaules, introduction progressive du travail de suspension à charge légère. Phase 2 : Force maximale des doigts (S5 à S6) Travail de suspension (hangboard) à charge plus élevée et volume plus faible, escalade en bloc à haute intensité sur mouvements courts, renforcement en tirage lourd (tractions lestées). Phase 3 : Pic de performance (S7 à S8) Semaine 7 : séance la plus exigeante, tentatives sur voies ou blocs proches du niveau maximal. Semaine 8 : réduction marquée du volume de suspension pour laisser les tendons et poulies récupérer, en gardant l’intensité mais en réduisant fortement les répétitions. Technique spécifique : les fondamentaux de l’escalade La préparation physique ne remplace jamais le travail technique en salle ou en falaise, mais certains repères conditionnent directement l’efficacité et la longévité articulaire du grimpeur. Le placement des pieds et le transfert de poids L’essentiel de la puissance de progression doit venir des jambes qui poussent, pas des bras qui tirent. Un placement précis (utiliser la pointe du pied, pas toute la semelle) et une rotation des hanches vers le mur permettent de garder le poids du corps au-dessus des appuis plutôt que suspendu aux bras. La gestion du bras : drop-knee et flag Le drop-knee (genou tourné vers le bas) permet d’étendre la portée en gardant les hanches proches du mur sans sur-solliciter l’épaule. Le flag (utiliser une jambe libre comme contrepoids) empêche de basculer hors du mur (l’effet « porte de grange »). Ces deux techniques réduisent directement le temps passé en tension sur les doigts. La respiration et la gestion de l’engagement Une respiration contrôlée évite de grimper crispé : la peur de lâcher pousse souvent à serrer les prises bien plus fort que nécessaire, ce qui épuise l’avant-bras prématurément. Se reposer bras tendus quand la prise le permet décharge les muscles de l’avant-bras entre deux mouvements. Gestion de la charge et prévention des blessures Les blessures aux doigts (poulies, tendons fléchisseurs) sont le risque n°1 en escalade, largement devant les blessures d’épaule ou de dos. La règle la plus importante : ne jamais augmenter la charge ou le volume de suspension de plus de 10% d’une semaine sur l’autre, ce rythme de progression étant celui que les tendons peuvent réellement suivre. Une douleur localisée et vive dans une articulation de doigt n’est jamais normale, contrairement à un avant-bras simplement pompé après une longue série de voies. La distinction entre les deux doit toujours faire arrêter la séance dans le premier cas. L’épaule, sollicitée en position haute et tendue, reste la deuxième zone à surveiller. Conseils pour une programmation réussie ✓ N’augmente jamais ta charge de suspension (hangboard) de plus de 10% d’une semaine sur l’autre : c’est la cause n°1 de blessure aux poulies ✓ Échauffe progressivement tes doigts avant toute séance intensive, sur des prises faciles avant d’attaquer les prises exigeantes ✓ Une douleur localisée et vive dans une articulation de doigt n’est jamais normale, contrairement aux avant-bras pompés : arrête la séance ✓ Travaille les antagonistes (extenseurs des doigts, dos, épaules en poussée) pour équilibrer le déséquilibre naturel créé par la grimpe Questions fréquentes Ce programme remplace-t-il le temps passé à grimper ? Non. Il structure le travail physique complémentaire (poutre, gainage, mobilité) autour de tes séances de grimpe réelles en salle ou en falaise, sans les remplacer. Quelles blessures ce programme aide-t-il à prévenir ? Les poulies des doigts (surcharge sur la préhension) et les épaules — le travail de

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programme boxe

Programme Boxe — Préparation Physique 8 Semaines

← Tous les programmes Boxe Intermédiaire 8 semaines Programme Boxe — Préparation Physique 8 Semaines 4 séances/semaine 8 sem programme complet La boxe demande un conditioning cardio-vasculaire spécifique (efforts intermittents haute intensité sur plusieurs rounds), une vitesse de frappe qui dépend de la puissance de rotation du tronc, et une capacité à encaisser l’effort en fin de round sans perdre en technique. Ce programme de préparation physique boxe sur 8 semaines structure ces 3 exigences en 4 séances hebdomadaires. La structure alterne assauts à intensité contrôlée, sparring/randori, conditioning (corde à sauter, sac lourd, circuits) et force & explosivité générale. La charge progresse par blocs de 4 semaines avant un pic en semaine 7 et une semaine d’affûtage en semaine 8. Ce programme est une préparation physique complémentaire à l’entraînement technique en club : il ne remplace jamais les séances de boxe encadrées, il en soutient la performance. 🥊 Sparring / Randori Technique sous contrainte ❤️ Conditioning Efforts intermittents 💪 Force & Explosivité Puissance de frappe Aperçu interactif Ajuster ce programme à mon niveau Suivi de charge, progression, RPE. Tout dans ThePerfClub. Ajuster mes séances → Pour qui ? ✓ Boxeurs de club ou loisir pratiquant régulièrement ✓ Préparation à une compétition ou reprise de saison ✓ Compatible avec 2-3 séances boxe/semaine Structure des semaines 📅 Lun : Intensité (assauts) / Mer : Sparring / Randori / Ven : Conditioning / Dim : Force & Explosivité 📈 Progression sur 8 sem, affûtage S7, test S8 🔄 Test endurance spécifique (rounds enchaînés) S8 Comprendre l’entraînement en boxe La boxe sollicite un mélange singulier de systèmes énergétiques : un combat amateur (3 rounds de 3 minutes) alterne des pics d’intensité quasi maximale (échanges, esquives explosives) avec des phases sub-maximales de gestion de distance, le tout sur fond d’endurance aérobie qui conditionne la capacité à récupérer entre les pics. Une préparation physique boxe efficace développe donc à la fois la capacité aérobie de base et la puissance et répétition d’efforts courts et intenses. Ce programme est un complément à l’entraînement technique (sac, pattes d’ours, sparring encadré par un coach), pas un substitut : il prépare le corps à encaisser la charge du travail technique et à performer dessus, sans travailler la technique de frappe elle-même. Périodisation : structurer la préparation sur 8 semaines Contrairement à un sport co, la périodisation en boxe se modèle souvent sur un camp de préparation avant un combat, même en loisir ou en amateur, mais reste adaptable en cycle continu hors compétition. Phase 1 : Base aérobie et force générale (S1 à S4) Volume de course ou vélo en endurance fondamentale pour la capacité de récupération inter-rounds, renforcement général (jambes, tronc, dos) pour la posture de garde, travail de mobilité de hanches et d’épaules. Phase 2 : Intensification et puissance (S5 à S6) Introduction du travail en intervalles courts qui simulent le rythme d’un round (efforts de 20 à 30 secondes haute intensité, récupération courte, répétés sur 3 minutes), développement de la puissance de rotation (medicine ball, rotations chargées) et renforcement en explosivité. Phase 3 : Pic et affûtage (S7 à S8) Semaine 7 : simulation de combat en conditionnement, rounds à intensité de compétition. Semaine 8 : réduction marquée du volume, focus sur la fraîcheur neuromusculaire. Technique spécifique : les fondamentaux de la boxe La préparation physique ne remplace jamais le travail technique encadré par un coach de boxe, mais certains repères conditionnent directement l’efficacité et l’économie d’énergie sur la durée d’un combat. Le jeu de jambes et l’équilibre Rester sur l’avant des appuis plutôt que sur les talons, sans jamais croiser les jambes, permet de conserver une base stable en pivotant. Le jeu de jambes est le fondement à la fois de la génération de puissance et de la défense : un boxeur mal équilibré ne peut ni frapper fort ni esquiver efficacement. La transmission de la puissance : la chaîne cinétique La puissance d’un coup part du sol : rotation des appuis, puis des hanches, puis du buste, avant de se transmettre à l’épaule et au poing. Le poing n’est que la dernière pièce du mouvement : la puissance de frappe est bien plus corrélée à la vitesse de rotation hanches-jambes qu’à la force du bras. La garde et le relâchement musculaire Garder les épaules et les bras relâchés entre les échanges économise l’énergie et permet de réagir plus vite ; la tension ne doit se concentrer qu’au moment précis de l’impact. Menton rentré et mains hautes restent la position par défaut entre deux actions. Gestion de la charge et prévention des blessures Le risque principal en boxe n’est pas une blessure isolée mais le surentraînement : combiner sparring technique, travail au sac et préparation physique sans coordination est une cause fréquente de fatigue chronique en sports de combat. Coordonne les semaines les plus exigeantes de ce programme avec ton planning de sparring. La santé des mains et poignets dépend d’une progression graduelle du volume de sac et d’un bandage adapté. Pour les compétiteurs, éviter de combiner une semaine de perte de poids agressive avec la semaine de pic d’intensité du programme : les deux charges physiologiques s’additionnent. Conseils pour une programmation réussie ✓ Coordonne ce programme avec ton coach technique : les jours de sparring intense ne doivent pas coïncider avec les séances les plus exigeantes du programme ✓ Une douleur qui persiste au-delà de 48h après une séance de sac nécessite un ajustement de charge, pas de la négliger ✓ Mesure ta fréquence cardiaque de récupération à 1 minute après un round pour suivre ta progression aérobie ✓ Ne cherche pas la performance maximale à chaque séance : l’accumulation de fatigue non gérée est la première cause de blessure en sports de combat Questions fréquentes Ce programme convient-il aux débutants ? Le niveau intermédiaire par défaut suppose une pratique régulière de la boxe en club. Ajuste la difficulté depuis ton suivi ThePerfClub si tu débutes. Combien de séances de sparring par semaine ? Le programme prévoit 1 séance dédiée par semaine, sans plafond artificiel — la fréquence réelle de sparring suit surtout ce que ton club encadre. Ce programme améliore-t-il ma puissance de frappe ? Oui. La puissance de frappe dépend en grande partie de la rotation du tronc et de la chaîne

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Programme volleyball

Programme Volleyball — Préparation Physique 8 Semaines

← Tous les programmes Volleyball Intermédiaire 8 semaines Programme Volleyball — Préparation Physique 8 Semaines 4 séances/semaine 8 sem programme complet La performance au volleyball dépend directement de la détente verticale (smash, contre, service), de la puissance d’attaque du haut du corps et de la réactivité pour enchaîner sauts et déplacements latéraux sans se blesser. Ce programme de préparation physique volleyball sur 8 semaines construit ces 3 qualités en 4 séances hebdomadaires. La structure alterne intensité collective (jeux à effectif réduit, sauts répétés), travail technique au poste, endurance et vitesse avec changements de direction. Le renforcement du gainage et des chevilles vise directement les 2 zones les plus sollicitées à la réception de saut : le genou et la cheville. Compatible avec 2 à 3 entraînements ou matchs de club en parallèle, ce programme complète le travail technique déjà fait en club plutôt que de le dupliquer. 🏐 Détente Verticale Smash, contre 💪 Puissance d’Attaque Haut du corps 🤸 Réactivité & Gainage Sauts répétés Aperçu interactif Ajuster ce programme à mon niveau Suivi de charge, progression, RPE. Tout dans ThePerfClub. Ajuster mes séances → Pour qui ? ✓ Joueurs de club ou loisir pratiquant régulièrement ✓ Préparation à une saison ou reprise après intersaison ✓ Compatible avec 2-3 séances volley/semaine Structure des semaines 📅 Lun : Intensité collective / Mer : Technique au poste / Ven : Endurance / Dim : Vitesse & CDR 📈 Progression sur 8 sem, affûtage S7, test S8 🔄 Test de détente verticale en semaine 8 Comprendre l’entraînement en volleyball Le volleyball est un sport de saut répété : un joueur ou une joueuse de niveau régional à national peut effectuer plusieurs centaines d’impulsions verticales sur un match (attaques, contres, services smashés, réceptions basses). La qualité physique dominante est donc la puissance du train inférieur combinée à une bonne tolérance aux chocs répétés à la réception du saut, davantage qu’à la force maximale pure. Le geste d’attaque et de contre sollicite aussi fortement l’épaule en position haute et en rotation externe/interne rapide, ce qui rend le travail de stabilité scapulaire aussi important que la détente verticale pour la durabilité du joueur sur une saison. Périodisation : structurer la préparation sur 8 semaines Contrairement à un sport d’endurance, la périodisation en volleyball gère avant tout le volume de sauts : trop de volume trop tôt expose au tendon rotulien et à l’épaule, trop peu ne développe pas la puissance nécessaire. Phase 1 : Accumulation (S1 à S4) Construction de la force générale du bas du corps (squat, fentes, mollets) et gainage, volume de sauts modéré et contrôlé où la technique de réception prime sur la hauteur, stabilité d’épaule en charge légère à volume élevé. Phase 2 : Intensification (S5 à S6) Le travail pliométrique devient central : sauts avec contre-mouvement, sauts en contrebas. La charge en squat augmente et le volume diminue, le travail d’épaule passe en charges plus lourdes à volume plus faible. Phase 3 : Pic et affûtage (S7 à S8) Semaine 7 : pic de puissance, la séance pliométrique la plus exigeante. Semaine 8 : forte réduction du volume de sauts pour arriver avec des mollets et un tendon rotulien reposés à la reprise. Technique spécifique : les fondamentaux du volleyball La préparation physique ne remplace jamais le travail technique encadré par un entraîneur, mais certains repères conditionnent directement l’efficacité et la sécurité des qualités physiques développées. L’attaque : l’approche et le timing d’appel L’approche en 3 ou 4 appuis se termine par un dernier pas long qui convertit la vitesse horizontale en impulsion verticale. Les bras en balancier (recul puis lancement vers le haut) participent directement à la hauteur du saut ; l’extension complète du corps au contact et une épaule neutre maximisent la puissance de frappe. Le contre : la synchronisation et la pénétration Lire le passeur avant l’attaquant permet d’ajuster son timing de saut plutôt que de sauter trop tôt. La pénétration des mains au-dessus du filet doit rester active (mains qui cherchent le ballon) et non passive, sans franchir l’espace de l’adversaire. La réception et le service : la posture basse Une plateforme de réception stable demande une posture basse et des articulations empilées pour absorber la vitesse du ballon sans balancer les bras. Côté service, la régularité du lancer de balle est la compétence la plus entraînable et celle qui a le plus d’impact sur la constance du geste. Gestion de la charge et prévention des blessures La tendinopathie rotulienne (« genou du sauteur ») est la blessure de surcharge la plus fréquente en volleyball, directement liée au volume cumulé de sauts. L’épaule, sollicitée en position haute et en rotation répétée, est la deuxième zone à risque. Compte ton volume de sauts total, club et programme confondus, plutôt que le volume du seul programme : c’est la charge cumulée qui détermine le risque, pas une séance isolée. La qualité de réception au sol (amortissement, genou aligné sur les orteils) réduit directement le risque au tendon rotulien. Conseils pour une programmation réussie ✓ Compte ton volume total de sauts (club + programme), pas seulement les séances du programme ✓ Ne saute jamais l’échauffement d’épaule avant une séance de bras : c’est la zone la plus fragile en volleyball ✓ Priorise la qualité de réception (amortissement) sur la quantité de sauts en début de cycle ✓ Un genou qui tire ou une épaule qui accroche en fin de séance n’est pas normal : réduis le volume avant que ça devienne une blessure Questions fréquentes Ce programme améliore-t-il vraiment ma détente verticale ? Oui. La détente dépend de la puissance des membres inférieurs et de la qualité d’impulsion, deux qualités directement ciblées par le travail d’explosivité et de vitesse du programme. Mesure ta progression avec notre calculateur de détente verticale en S1, S6 et S8. Quelles blessures ce programme aide-t-il à prévenir ? Les entorses de cheville et les tendinopathies rotuliennes liées aux sauts répétés, grâce au renforcement des chevilles, du gainage et à la gestion progressive de la charge. Puis-je suivre ce programme si je joue déjà 2-3 fois par semaine ? Oui, mais réduisez à 2 séances physiques en période de matchs pour gérer la charge totale de sauts. Faut-il du matériel spécifique ? Accès à

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rugby

Programme Rugby — Préparation Physique 8 Semaines

← Tous les programmes Rugby Intermédiaire 8 semaines Programme Rugby — Préparation Physique 8 Semaines 4 séances/semaine 8 sem programme complet Le rugby exige un mélange rare de qualités physiques : la puissance de contact pour gagner les rapports de force en mêlée, en percussion et en plaquage, l’endurance intermittente pour répéter les efforts sur 80 minutes de match, et l’explosivité pour les accélérations et changements de direction en espace réduit. Ce programme de préparation physique rugby sur 8 semaines structure ces 3 exigences en 4 séances hebdomadaires. La structure alterne intensité collective (jeux à effectif réduit pour reproduire le rythme et la densité d’efforts d’un match), travail technique au poste, endurance intermittente et vitesse avec changements de direction. La charge progresse par blocs de 4 semaines (accumulation puis surcharge) avant un pic en semaine 7 et une semaine d’affûtage en semaine 8. Ce programme est une préparation physique complémentaire, compatible avec 2 à 3 entraînements ou matchs de club en parallèle : il ne remplace pas les séances collectives, il les renforce. 🏉 Puissance de Contact Plaquage, mêlée 🏃 Endurance Intermittente Répéter les efforts ⚡ Explosivité & CDR Accélération, évitement Aperçu interactif Ajuster ce programme à mon niveau Suivi de charge, progression, RPE. Tout dans ThePerfClub. Ajuster mes séances → Pour qui ? ✓ Joueurs de club ou loisir pratiquant régulièrement ✓ Préparation à une saison ou reprise après intersaison ✓ Compatible avec 2-3 séances rugby/semaine Structure des semaines 📅 Lun : Intensité collective / Mer : Technique au poste / Ven : Endurance intermittente / Dim : Vitesse & CDR 📈 Progression sur 8 sem, affûtage S7, test S8 🔄 Match de préparation ou simulation jeu réduit S8 Comprendre l’entraînement en rugby Le rugby combine trois qualités physiques rarement réunies dans un même sport : la puissance de contact (plaquages, mêlées, rucks), l’endurance intermittente (efforts répétés sur 80 minutes avec de courtes récupérations) et l’explosivité (accélérations sur 5 à 20 mètres, changements de direction en espace réduit). Une préparation physique efficace ne cherche pas à développer ces trois qualités en même temps à leur maximum : elle les hiérarchise et les enchaîne selon une logique de périodisation. Les avants (première et deuxième lignes) sollicitent davantage la force maximale et la puissance de contact pure, tandis que les arrières et trois-quarts ont besoin de plus de vitesse pure et de capacité à répéter les sprints. Ce programme de 8 semaines reste généraliste et couvre les besoins communs à tous les postes ; les joueurs de première ligne peuvent insister davantage sur les séances de force, les arrières sur les séances de vitesse. Périodisation : structurer la préparation sur 8 semaines Une préparation physique rugby sur 8 semaines suit classiquement 3 phases qui font progressivement monter l’intensité tout en réduisant le volume total, pour arriver au pic de forme en fin de cycle sans accumuler de fatigue résiduelle. Phase 1 : Accumulation (S1 à S4) Volume d’entraînement élevé, intensité modérée. Objectif : construire la base aérobie et musculaire nécessaire pour encaisser les phases suivantes. Jeux à effectif réduit à volume important, renforcement général du bas du corps et du tronc, travail technique au poste à faible vitesse. Phase 2 : Intensification (S5 à S6) Le volume diminue légèrement, l’intensité augmente. Les jeux à effectif réduit se rapprochent du rythme réel de match, le renforcement passe en charges plus lourdes et séries plus courtes, le travail de vitesse inclut des changements de direction sous fatigue. Phase 3 : Pic et affûtage (S7 à S8) Semaine 7 : pic d’intensité, la séance la plus exigeante du programme. Semaine 8 : réduction du volume de 40 à 50%, intensité conservée, pour arriver frais à la reprise ou au match de préparation. Technique spécifique : les fondamentaux du rugby La préparation physique ne remplace jamais le travail technique encadré par un entraîneur, mais certains repères conditionnent directement l’efficacité et la sécurité des qualités physiques développées. Le plaquage : la position basse avant l’impact L’épaule doit se placer sous la hanche adverse, la tête sur le côté, jamais devant. Le contact se fait avec l’épaule, pas avec le sommet du crâne : c’est le premier facteur de prévention des commotions. La continuité vient ensuite des jambes qui poussent pour terminer le placage. La percussion et le pas d’esquive Un centre de gravité bas au moment du contact protège de la déstabilisation. Le pas chassé ou le pas croisé créent un déséquilibre chez le défenseur sans perdre de vitesse ; la raideur de cheville au sol est ce qui permet d’enchaîner ces changements de direction sans les subir. L’engagement en mêlée La position de poussée demande un dos plat, des hanches basses et une chaîne postérieure engagée. Le gainage anti-rotation sert à transmettre la force horizontalement vers l’avant sans se laisser dévier sur le côté. Gestion de la charge et prévention des blessures La blessure la plus fréquente au rugby reste la lésion des ischio-jambiers, suivie des entorses de cheville liées aux changements de direction. Le renforcement excentrique (type Nordic curl) et le travail de stabilité de cheville, présents dans ce programme, réduisent directement ces deux risques. Le ratio charge aiguë/charge chronique (comparaison de la charge de la semaine en cours à la moyenne des 4 dernières semaines) est un repère utile : une hausse brutale de charge, par exemple en reprenant ce programme après une coupure, est le facteur de risque de blessure le plus documenté, davantage que le niveau de charge absolu. Conseils pour une programmation réussie ✓ Priorise le sommeil et la récupération pendant les semaines de reprise (S1-S2) : c’est là que le risque de blessure est le plus élevé ✓ N’ajoute jamais une séance de vitesse ou un jeu à effectif réduit à haute intensité la veille d’un match ✓ Utilise le ressenti (RPE) autant que les chiffres : deux joueurs au même volume de charge peuvent avoir des besoins de récupération très différents ✓ Ne saute pas la phase d’accumulation même si tu es déjà en forme : elle construit la résistance nécessaire pour encaisser les 2 phases suivantes sans blessure Questions fréquentes Quelles blessures ce programme aide-t-il à prévenir au rugby ? Les lésions musculaires aux ischio-jambiers et les entorses de cheville liées aux changements de direction, ainsi que les

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préparation mentale

Batterie de tests physiques par sport

Guide · Tests physiques Batterie de tests physiques par sport Chaque sport sollicite des qualités physiques différentes — le test le plus pertinent pour un footballeur n’est pas celui d’un haltérophile. Sélectionne ton sport pour voir la batterie de tests recommandée et ce que chaque test évalue réellement. ⚽ Football 🏀 Basketball 🏉 Rugby 🤾 Handball 🏐 Volleyball 🏔️ Trail / Course à pied 🚴 Vélo / Cyclisme 🏊 Natation 🥇 Haltérophilie 🏋️ Musculation / Force ⚡ Sprint / Athlétisme 🔥 Cross-Training / Hyrox 🥊 Combat / Boxe 🧗 Escalade 🎯 Concours & Sélections Ne teste pas tout, tout le temps. Une batterie de tests trop exhaustive fatigue l’athlète sans apporter d’information proportionnelle. Priorise 2 à 4 tests directement liés aux qualités déterminantes de ton sport, réalisés en fin de bloc d’entraînement, tous les 4 à 8 semaines. Questions fréquentes Quels tests physiques faire selon son sport ? Chaque sport sollicite des qualités physiques différentes : les sports intermittents (football, handball) privilégient les tests d’endurance intermittente et d’agilité, les sports de force (haltérophilie, powerlifting) privilégient le 1RM sur les mouvements de base, et les sports d’endurance (trail, vélo) privilégient les tests de seuil et de VMA/FTP. À quelle fréquence refaire une batterie de tests ? En général tous les 4 à 8 semaines, en fin de bloc d’entraînement ou avant une nouvelle phase de périodisation — refaire les tests trop souvent ajoute de la fatigue sans apporter d’information nouvelle utile. Faut-il tester toutes les qualités physiques à chaque fois ? Non. Il vaut mieux prioriser 2 à 4 tests directement liés aux qualités déterminantes de la performance dans ton sport plutôt qu’une batterie exhaustive qui fatigue l’athlète sans gain d’information proportionnel. ThePerfClub — Suivi par sport Des programmes spécifiques à ton sport, avec suivi de charge intégré Plus de 35 programmes sport-spécifiques, avec suivi automatique de charge et de bien-être à chaque séance. Voir la bibliothèque de programmes →

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Programme volleyball

Calculateur de détente verticale (vertical jump)

Calculateur · Détente verticale Calculateur de détente verticale (vertical jump) Mesure ta hauteur de saut avec la méthode de ton choix — temps de vol chronométré ou différence de touché (test de Sargent) — puis estime ta puissance de sortie en watts. Temps de vol Différence de touché Temps de vol total (secondes) Touché debout, bras tendu (cm) Touché au sommet du saut (cm) 37.1 cm de hauteur de saut Ta masse corporelle (kg) — pour estimer la puissance 3594 Watts de puissance de pointe estiméeÉquation de Sayers (1999) Hauteur (temps de vol) : h = g × t² / 8, méthode cinématique standard. Puissance : équation de Sayers et al. (1999, Medicine & Science in Sports & Exercise), validée contre plateforme de force (r = 0.91), plus précise que les équations de Lewis et Harman. Envie que ta détente verticale soit suivie automatiquement, avec ta progression dans le temps ? Utiliser cet outil dans mon suivi → Quelle méthode choisir ? Méthode Matériel Précision Temps de vol Chronomètre ou app smartphone (caméra lente) Bonne si le temps est mesuré précisément au décollage et à l’atterrissage Différence de touché (Sargent) Mur gradué ou dispositif à palettes (Vertec) Fiable, méthode de terrain la plus répandue, mais dépend de la technique de touché La méthode du temps de vol suppose une hauteur de décollage et d’atterrissage identiques (jambes en extension complète aux deux instants) — un mauvais alignement du buste peut fausser la mesure. Le test de Sargent est moins sensible à ce biais mais demande un dispositif de mesure fixe. Pourquoi estimer la puissance plutôt que seulement la hauteur ? Deux athlètes de même hauteur de saut peuvent avoir des masses corporelles très différentes — celui qui pèse plus lourd produit davantage de puissance mécanique pour la même hauteur. La puissance en watts est donc un meilleur indicateur de qualité de production de force que la hauteur seule pour comparer des athlètes entre eux. Erreurs de mesure courantes Fléchir les genoux à l’atterrissage avant l’arrêt du chrono (méthode temps de vol) : ça rallonge artificiellement le temps de vol mesuré et surestime la hauteur. Les jambes doivent rester en extension du décollage à l’instant du contact au sol. Ne pas répéter la mesure : fais 3 essais et garde le meilleur — la variabilité technique d’un saut à l’autre peut représenter plusieurs centimètres, même chez un athlète entraîné. Comparer un saut avec élan à un saut sans élan : le contre-mouvement (CMJ classique) et le saut avec élan (approche puis saut, comme au volley ou basket) ne mesurent pas la même qualité — ne compare que des mesures prises avec le même protocole. Mesurer le touché debout après l’échauffement plutôt qu’avant (méthode Sargent) : la mobilité d’épaule varie légèrement avec l’échauffement, mesure toujours le point de référence dans les mêmes conditions que le saut. CMJ, squat jump, saut avec élan : quelle variante tester ? Le countermovement jump (CMJ) — la variante par défaut de ce calculateur — inclut un contre-mouvement (flexion puis extension explosive), la forme la plus naturelle et la plus utilisée en suivi de terrain. Le squat jump (départ statique en position fléchie, sans contre-mouvement) isole la force concentrique pure, sans l’aide du réflexe myotatique et de l’énergie élastique — comparer CMJ et squat jump permet d’évaluer la capacité d’un athlète à utiliser son élasticité musculaire. Le saut avec élan (course d’appel avant le saut) est spécifique aux sports où le saut est précédé d’une course — volleyball, basketball — et ne se compare pas directement aux deux premières variantes. Questions fréquentes Comment calculer sa hauteur de saut à partir du temps de vol ? La formule cinématique standard est h = g × t² / 8, où g est l’accélération de la pesanteur (9.81 m/s²) et t le temps de vol total en secondes (du décollage à l’atterrissage). Cette méthode est utilisée par la plupart des applications de mesure de saut par smartphone. Qu’est-ce que le test de Sargent (différence de touché) ? Le test de Sargent mesure la hauteur de saut par la différence entre la hauteur atteinte en touchant un mur ou un dispositif gradué en saut, et la hauteur atteinte bras tendu en position debout. C’est la méthode de terrain la plus simple et la plus ancienne pour évaluer la détente verticale. Comment estimer sa puissance de saut en watts ? L’équation de Sayers (1999) permet d’estimer la puissance de pointe à partir de la hauteur de saut et de la masse corporelle : Puissance (W) = 60.7 × hauteur (cm) + 45.3 × masse (kg) − 2055. Cette équation a été validée par comparaison directe avec des mesures de plateforme de force (r = 0.91). ThePerfClub — Suivi de performance Suis ta détente verticale à chaque test Programmes de pliométrie et puissance avec suivi de charge intégré — pour progresser sans te blesser. Utiliser cet outil dans mon suivi →

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Sprint et musculation

Simulateur de temps de sprint

Calculateur · Sprint Simulateur de temps de sprint Chronomètre-toi sur deux distances différentes (ex : 10m et 30m), et obtiens ta vitesse maximale théorique, ton temps d’accélération, et tes temps prédits sur toutes les autres distances — du 5m au 100m. Point 1 Distance (m) Temps (s) Point 2 Distance (m) Temps (s) Impossible de résoudre le modèle avec ces deux points — vérifie que le temps 2 est bien supérieur au temps 1 et que les distances sont cohérentes. 9.2 Vmax (m/s) 33.1 Vmax (km/h) 0.90 Tau — temps d’accélération (s) Distance 5m 10m 20m 30m 40m 50m 60m 80m 100m Temps (s) Modèle mono-exponentiel de vitesse (v(t) = Vmax × (1 − e^(−t/τ))), Samozino & Morin (2016, Scandinavian Journal of Medicine & Science in Sports). Avec seulement 2 points de mesure, le modèle est sensible à la précision du chronométrage — privilégie des cellules électroniques à un chronomètre manuel. Envie que tes temps de sprint soient suivis automatiquement à chaque séance, avec ta progression dans le temps ? Utiliser cet outil dans mon suivi → Comment fonctionne le modèle La vitesse d’un sprinteur suit une courbe d’accélération qui tend vers un plafond (la vitesse maximale, Vmax) selon une trajectoire exponentielle caractérisée par un temps d’accélération (tau). Deux mesures suffisent à estimer ces deux paramètres, et une fois connus, ils permettent de reconstruire toute la courbe temps-distance de l’athlète — donc de prédire son temps sur n’importe quelle distance dans la plage testée. Pourquoi deux distances et pas une seule ? Deux athlètes peuvent courir le 10m au même temps mais avoir des profils très différents : l’un peut avoir une meilleure accélération et un plafond de vitesse plus bas, l’autre l’inverse. Un seul temps ne permet pas de distinguer Vmax de tau — il faut au moins deux mesures à deux distances différentes. Comment interpréter ton Vmax et ton tau Ces deux paramètres décrivent deux qualités physiques distinctes, et deux athlètes avec le même temps au 30m peuvent avoir des profils opposés : Vmax élevée, tau élevé : profil « vitesse de pointe » — l’athlète accélère plus lentement mais atteint une vitesse maximale supérieure une fois lancé. Typique des sprinteurs longilignes sur 100-200m. Vmax modérée, tau bas : profil « accélération » — l’athlète atteint sa vitesse maximale très vite mais celle-ci est plus limitée. Souvent avantageux dans les sports collectifs où les sprints dépassent rarement 20-30m. Un tau bas (accélération rapide) et un Vmax élevé (vitesse de pointe haute) sont rarement présents au même niveau chez le même athlète — travailler l’un se fait généralement avec des exercices différents de l’autre (départs et starts pour l’accélération, sprints lancés et survitesse pour la vitesse maximale). Protocole de test recommandé Pour un résultat fiable : Échauffement complet : 10-15 minutes incluant des accélérations progressives avant le test chronométré. Départ standardisé : toujours la même position de départ (debout, 3 points, starting blocks) entre les deux mesures — un départ différent fausse la comparaison. 2-3 essais par distance : garde le meilleur temps, la variabilité inter-essais peut atteindre 0.05-0.1s même chez un athlète entraîné. Récupération complète entre essais : au moins 3-5 minutes pour un sprint court, afin de ne pas tester en état de fatigue résiduelle. Questions fréquentes Comment prédire son temps sur une autre distance de sprint ? En chronométrant deux distances différentes (ex : 10m et 30m), on peut modéliser la courbe vitesse-temps de l’athlète avec le modèle mono-exponentiel (Samozino & Morin) et en déduire sa vitesse maximale théorique et son temps d’accélération, puis prédire le temps sur n’importe quelle autre distance. Pourquoi faut-il deux distances et pas une seule ? Le modèle repose sur deux paramètres indépendants : la vitesse maximale (Vmax) et le temps caractéristique d’accélération (tau). Un seul point de mesure ne permet pas de séparer ces deux paramètres — il faut au minimum deux temps à deux distances différentes pour résoudre le système. Quelle précision de chronométrage est nécessaire ? Avec seulement deux points de mesure, le modèle est très sensible à la précision du chronométrage. Des cellules électroniques donnent des résultats nettement plus fiables qu’un chronomètre manuel, où une erreur de 0.1 à 0.2 seconde peut significativement fausser la prédiction sur les distances plus longues. ThePerfClub — Programmes Sprint Structure ta préparation vitesse avec suivi de charge intégré Programmes de sprint périodisés avec suivi Foster/ACWR à chaque séance — pour progresser sans te blesser. Utiliser cet outil dans mon suivi →

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entraînement au tempo pur la force

Calculateur 1RM et RPE

Calculateur · Force Calculateur 1RM, 2RM à 8RM et RPE Estime ton maximum sur une répétition à partir d’une série effectuée — à l’échec ou en autorégulation par RPE. Obtiens tes charges de 1RM à 8RM et découvre quelle qualité physique tu entraînes à cette plage de répétitions. Série à l’échec (Epley/Brzycki) Série en RPE Charge soulevée (kg) Répétitions effectuées RPE de la série RPE 10 — échec totalRPE 9.5RPE 9 — 1 rep en réserveRPE 8.5RPE 8 — 2 reps en réserveRPE 7.5RPE 7 — 3 reps en réserveRPE 6.5RPE 6 — 4 reps en réserve 115.7 1RM estimé (kg)Moyenne Epley / Brzycki RM 1 2 3 4 5 6 7 8 Charge (kg) La colonne en orange reprend exactement ta série renseignée ; les autres colonnes sont extrapolées depuis ton 1RM estimé via le barème RPE à l’échec. Fiable jusqu’à 8 répétitions — au-delà, l’endurance musculaire prend le pas sur la force pure et l’estimation perd en précision. Sources : Epley (1985), Brzycki (1993), tableau RPE d’après Reactive Training Systems (Tuchscherer) et Zourdos et al. (2016, Journal of Strength and Conditioning Research). Envie que ton 1RM se recalcule automatiquement à chaque séance loguée, avec l’historique de progression ? Utiliser cet outil dans mon suivi → Quelle qualité physique entraînes-tu à ce nombre de répétitions ? La plage de répétitions détermine la qualité physique principalement sollicitée. Ces zones se chevauchent volontairement — ce sont des continuums physiologiques, pas des cases étanches. Pourquoi utiliser le RPE plutôt qu’aller systématiquement à l’échec ? Le RPE (Zourdos et al., 2016) permet d’estimer ta charge maximale sans avoir besoin de te tester à l’échec à chaque séance — plus sûr sur le plan articulaire, moins coûteux en fatigue nerveuse, et plus fiable pour l’autorégulation au fil d’un cycle d’entraînement. RPE ou série à l’échec : quand utiliser quelle méthode Les deux méthodes ne servent pas le même objectif dans une programmation : Méthode Avantage Inconvénient Quand l’utiliser Série à l’échec Donne une vraie mesure directe, pas une estimation subjective Coûteux en fatigue nerveuse, risque technique sur les mouvements complexes Test ponctuel de début/fin de bloc, 1 à 2 fois par mésocycle RPE / RIR Aucun coût de fatigue supplémentaire, utilisable à chaque séance Dépend de l’expérience de l’athlète à juger son effort avec précision Suivi hebdomadaire, ajustement quotidien de charge selon la forme du jour En pratique, la plupart des programmes de force combinent les deux : un test à l’échec en début de cycle pour calibrer les pourcentages, puis un pilotage RPE au quotidien pour adapter la charge à la fatigue réelle plutôt qu’à un pourcentage fixe décidé à l’avance. Comment lire l’écart entre les deux modes de calcul Si tu compares ton 1RM estimé en mode « série à l’échec » et en mode « RPE » pour la même séance, un écart de quelques kilos est normal — les deux méthodes reposent sur des modèles mathématiques différents (Epley/Brzycki d’un côté, barème RTS de l’autre), qui s’accordent globalement mais pas au kilo près. Ce qui compte est la tendance dans le temps : si ton 1RM estimé progresse semaine après semaine avec la même méthode, ta charge de travail est en progression réelle, indépendamment de la précision absolue du chiffre. Questions fréquentes Quelle formule utiliser pour estimer son 1RM ? Les deux formules les plus utilisées sont Epley (1RM = poids × (1 + reps/30)) et Brzycki (1RM = poids × 36/(37-reps)). Elles donnent des résultats proches jusqu’à 8-10 répétitions ; au-delà, la fiabilité chute fortement. Comment utiliser le RPE pour estimer son 1RM ? Le RPE indique combien de répétitions il restait en réserve (RIR). À RPE 10, la série est allée à l’échec ; à RPE 8, il restait 2 répétitions. Le tableau RPE × répétitions donne un pourcentage de 1RM, permettant d’estimer son max sans aller à l’échec. Pourquoi la fiabilité chute au-delà de 8 répétitions ? Les formules reposent sur une relation charge/répétitions globalement linéaire jusqu’à 8-10 reps. Au-delà, l’endurance musculaire et la tolérance métabolique dominent sur la force pure, et l’estimation devient significativement moins précise. Quelle plage de répétitions pour la force pure, la puissance ou l’hypertrophie ? Force absolue : 1-5 répétitions. Force-vitesse/puissance : 3-6 répétitions. Force accélérative/hypertrophie : 5-10 répétitions. Ces zones se chevauchent volontairement. ThePerfClub — Suivi de charge Ton 1RM recalculé automatiquement à chaque séance Programmes de force avec suivi de charge Foster/ACWR intégré — plus besoin de recalculer tes maxs à la main. Utiliser cet outil dans mon suivi →

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haltérophilie - Thibault cortes

Ratios techniques en haltérophilie : Snatch, C&J, Squat

Calculateur · Haltérophilie Ratios techniques en haltérophilie À partir d’un mouvement de référence (Back Squat, Snatch, Clean & Jerk ou Clean), calcule tes objectifs théoriques sur tous les mouvements dérivés et techniques : power variants, tirages, balances, presses, blocs. Un écart important entre ton chiffre réel et l’objectif théorique pointe généralement vers un point technique précis à travailler. Back Squat Snatch Clean & Jerk Clean Ton Back Squat (kg) Mouvement Ratio Objectif (kg) Envie que ces ratios se comparent automatiquement à tes vraies performances loguées ? Utiliser cet outil dans mon suivi → Note méthodologique : ces ratios sont des repères théoriques de pratique, calculés au dixième de kg près. Ils ne remplacent pas un diagnostic technique par un coach — ils servent à repérer où chercher. Pourquoi ces ratios sont utiles Un athlète dont le Clean est nettement en dessous de l’objectif calculé à partir de son Back Squat n’a probablement pas un problème de force — il a un problème de réception, de vitesse sous la barre ou de timing de triple extension. À l’inverse, un Front Squat très proche du Back Squat signale un bon gainage et une bonne mobilité de position haute. Ces ratios permettent de transformer un « je stagne » flou en un diagnostic technique précis. Ces ratios sont-ils fiables ? Comparaison avec d’autres sources Nos ratios ne sont pas isolés — ils recoupent très largement les repères publiés par deux références reconnues en haltérophilie : Greg Everett (Catalyst Athletics, auteur de Olympic Weightlifting: A Complete Guide for Athletes & Coaches) et Torokhtiy Weightlifting (équipementier et plateforme de coaching fondée par l’ancien champion olympique Oleksiy Torokhtiy). Ratio ThePerfClub Autres sources publiées Power Snatch / Snatch 88% Torokhtiy : 85-88% Back Squat / Clean & Jerk 135% Torokhtiy : 128-140% · Everett : ~125-135% Front Squat / Clean & Jerk 115% Torokhtiy : 109-118% Power Clean / Clean & Jerk 87,5% Torokhtiy : 84-88% Clean / Clean & Jerk 103% Torokhtiy : 101-104% Power Jerk / Clean & Jerk 92% Torokhtiy : 89-93% Snatch / Clean & Jerk 80% Everett : 78-83% Sur les 7 ratios comparables, tous tombent dans ou à la lisière immédiate des fourchettes publiées ailleurs — un signal de cohérence plutôt qu’une coïncidence. Aucune de ces trois sources (la nôtre incluse) ne prétend à une précision individuelle : ce sont des repères de population, pas des lois physiques. Un athlète peut légitimement s’écarter de 5 à 10 points sans que ce soit anormal, notamment selon la morphologie (longueur de bras, de jambes) et l’ancienneté technique. Que signifie un écart important par rapport au ratio théorique ? L’intérêt de ces ratios n’est pas de fixer un objectif rigide, mais de révéler un déséquilibre technique ou physique spécifique : Snatch nettement sous l’objectif (ratio Back Squat) : souvent un problème de mobilité overhead ou de vitesse de passage sous la barre plutôt qu’un manque de force pure — le Power Snatch et l’Overhead Squat permettent d’isoler la cause. Clean & Jerk nettement sous l’objectif (ratio Back Squat) : généralement un problème de réception (timing de la triple extension, vitesse de fixation du poignet) — comparer avec le Power Clean aide à isoler la phase concernée. Front Squat très proche du Back Squat (ratio proche de 95-100% au lieu de ~88%) : signale un bon gainage et une bonne mobilité de position haute, souvent chez les athlètes avec un torse plus court. Jerk nettement inférieur au Clean : problème spécifique de timing ou de mobilité d’épaule en réception de jerk, indépendant de la force du squat. Questions fréquentes Comment calculer son Power Snatch à partir de son Snatch ? Le Power Snatch attendu représente environ 88% du Snatch complet. Pour un Snatch à 100 kg, l’objectif Power Snatch est d’environ 88 kg. C’est un repère théorique : le ratio réel varie selon la mobilité et le profil technique de chacun. Quel est le ratio entre Front Squat et Back Squat ? Le Front Squat représente en moyenne 88% du Back Squat. Pour un Back Squat à 160 kg, l’objectif Front Squat est d’environ 140 kg. Un écart plus important peut signaler un déficit de force du tronc ou de mobilité de hanche/cheville en position front rack. Ces ratios sont-ils valables pour tous les niveaux ? Ce sont des repères théoriques issus de la pratique de l’haltérophilie, pas des normes absolues. Ils servent à identifier un écart inhabituel entre deux mouvements plutôt qu’à fixer un objectif rigide. ThePerfClub — Programmes Haltérophilie Des programmes d’haltérophilie qui suivent ta charge automatiquement Structure tes blocs de force et de technique avec un suivi de charge Foster/ACWR intégré à chaque séance. Utiliser cet outil dans mon suivi →

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